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17 septembre 2026

Puma Deviate Pure Nitro : le test complet

7,8/10
Puma Deviate Pure Nitro : le test complet
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Puma annonce 220 grammes pour la Deviate Pure Nitro en taille US 9. RTINGS, qui pèse chaque paire achetée elle-même, ne relève que 202,6 grammes sur son exemplaire, soit 17 grammes de moins que l'annonce officielle. Doctors of Running mesure de son côté 213 grammes sur la même taille de référence. RunMorph a recoupé trois tests complets sur ce trainer sans plaque qui affiche, fait rare, un poids mesuré plus léger qu'annoncé.

Puma Deviate Pure Nitro, vue latérale, paire complète
© Puma, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

L'essentiel en 3 phrases

La Deviate Pure Nitro est sortie le 4 juin 2026 et retire la plaque PWRPLATE des autres modèles Deviate pour offrir un trainer plus léger et plus naturel, à 150 dollars. Les trois sources consultées s'accordent sur une légèreté remarquable et une bonne durabilité, mais divergent sur le poids exact mesuré et pointent toutes un chaussant étroit ainsi qu'une réactivité limitée aux allures rapides soutenues. RTINGS mesure même un drop réel de 10,1 mm contre 8 mm annoncés, à cause d'un avant-pied plus fin que prévu.

7,8
/ 10 · Note globale RunMorph (synthèse de 3 tests indépendants)
Légèreté
9 / 10
Amorti
7 / 10
Dynamisme
6,5 / 10
Stabilité
8 / 10
Rapport qualité-prix
8 / 10
Pour qui ?Coureurs et coureuses au pied étroit à normal qui cherchent un trainer polyvalent très léger pour l'entraînement quotidien, les sorties longues et les tempo runs, sans exploser leur budget.
Pas pour qui ?Coureurs à pied large, ceux qui veulent un vrai racer réactif pour la compétition sur 5 km-10 km, ou qui cherchent le rebond explosif d'une super-shoe à plaque carbone.

Puma Deviate Pure Nitro : pourquoi ce test maintenant ?

La Deviate Pure Nitro est sortie le 4 juin 2026, et elle marque une inflexion dans la gamme Deviate de Puma. Là où les Deviate Nitro classiques embarquent la plaque PWRPLATE pour de la propulsion, cette version « Pure » la retire complètement au profit d'une mousse NITROFOAM en PEBA sur toute la longueur, avec pour seul renfort un petit talon en plastique qui joue un rôle de stabilité plutôt que de propulsion selon RTINGS. Romain Girard, VP innovation chez Puma, a présenté ce projet comme une volonté de rendre la course rapide plus accessible à un plus large éventail de coureurs, dans un segment de trainers sans plaque en pleine expansion aux côtés de l'Adidas Adizero Evo SL et du Hoka Mach 7.

Le conseil de RunMorph : si tu as un pied large ou une cambrure généreuse, essaie la Deviate Pure Nitro en magasin avant d'acheter, les trois sources consultées s'accordent sur un chaussant étroit typique de Puma. Si tu cherches plutôt un vrai racer à plaque pour la compétition, la Puma Deviate Nitro 4 reste l'option plus propulsive de la gamme.

Fiche technique : ce que Puma annonce

MarquePuma
ModèleDeviate Pure Nitro
Sortie4 juin 2026
TypeTrainer performance sans plaque, de l'entraînement quotidien au tempo
Drop annoncé8 mm
Stack annoncé38 mm talon, 30 mm avant-pied
Poids annoncé220 g (US M9 / EU 42), 180 g en women's EU 37,5
MousseNITROFOAM en PEBA, pleine longueur
PlaqueAucune plaque carbone, petit talon plastique (shank) pour la stabilité
TigeMesh engineered léger, collier rembourré, languette semi-gusset
SemelleGomme PUMAGRIP, large couverture pour la traction sur route mouillée
Largeurs disponiblesStandard uniquement
Prix officiel150 $ / 149,95 €

Deviate Pure Nitro : ce que Puma annonce contre ce qui a été mesuré

C'est la divergence la plus inhabituelle relevée par RunMorph sur ce modèle: en général, les chaussures pèsent plus lourd que l'annonce officielle, mais c'est l'inverse ici. Puma annonce 220 grammes en taille US M9. RTINGS, qui pèse systématiquement chaque paire achetée avec ses propres fonds, ne relève que 202,6 grammes sur son exemplaire de test, soit 17,4 grammes de moins que l'annonce. Doctors of Running, sur sa fiche technique en taille US 9, indique 213 grammes, également en dessous du chiffre officiel. Matt Klein, testeur chez Doctors of Running, précise toutefois avoir personnellement testé une taille US 10, une pointure au-dessus, où sa paire affiche 7,9 oz soit environ 224 grammes, plus proche de l'annonce compte tenu de la taille supérieure. Nick Harris-Fry, chez Tom's Guide, mesure 7,7 oz (environ 218 g) sur sa paire en taille US 9,5.

Le stack et le drop réservent aussi une surprise. Puma annonce 38 mm au talon, 30 mm à l'avant-pied, pour un drop de 8 mm. RTINGS confirme presque exactement la hauteur de talon avec 38,2 mm mesurés, mais relève un avant-pied à seulement 28,2 mm, soit 1,8 mm de moins que l'annonce. Cet écart, même modeste, suffit à faire grimper le drop réel calculé à 10,1 mm, plus de 2 mm au-dessus du chiffre officiel. Autre curiosité: la fiche technique de Doctors of Running indique un drop de 9 mm avec un stack de 37 mm talon et 29 mm avant-pied, ce qui correspondrait pourtant à un drop de 8 mm par simple soustraction, un écart interne à leur propre fiche. Dans le corps du test, Matt Klein décrit lui-même « un drop de 8 mm qui est exactement ce que l'on ressent », ce qui correspond à l'annonce officielle et contredit le chiffre de 9 mm affiché dans son propre encadré technique.

DonnéeAnnoncé (Puma)Mesuré indépendamment
Poids (taille US 9)220 g202,6 g (RTINGS) et 213 g (Doctors of Running, fiche technique)
Stack talon38 mm38,2 mm (RTINGS), quasi identique
Stack avant-pied30 mm28,2 mm (RTINGS)
Drop8 mm10,1 mm calculé par RTINGS ; 9 mm annoncé mais 8 mm décrit dans le texte chez Doctors of Running

RunMorph retient de cette double divergence que la Deviate Pure Nitro est vraisemblablement un peu plus légère que l'étiquette ne le suggère, mais avec un avant-pied légèrement moins haut que prévu, ce qui explique en partie pourquoi RTINGS juge le confort de l'avant-pied perfectible sous forte charge.

Puma Deviate Pure Nitro, vue de dessus, paire complète
© Puma, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

NITROFOAM sans plaque : ce qui change vraiment

La Deviate Pure Nitro utilise la version PEBA de la mousse NITROFOAM de Puma, la même famille de composé que sur la Deviate Nitro 4 mais sans la plaque PWRPLATE qui structure cette dernière. RTINGS précise que le modèle n'est pas totalement dépourvu de renfort: un petit talon en plastique (shank) apporte un minimum de structure, comparable en principe à ce que propose l'Adidas Adizero Evo SL, mais cela reste loin d'une vraie plaque pleine longueur. Le résultat, selon Doctors of Running, est une mousse initialement un peu ferme qui s'assouplit après 40 à 50 miles de rodage pour offrir un rendu plus équilibré, avec un rebond modéré plutôt qu'un effet trampoline.

Tom's Guide confirme cette lecture: la mousse est décrite comme légère avec un toucher souple et « du pep », mais moins vive et réactive que la version ATPU de NITROFOAM utilisée sur la Puma Velocity Nitro 4. RTINGS chiffre l'energy return à 7,8/10 globalement, correct sans être exceptionnel, avec une meilleure restitution au talon (79,1 %) qu'à l'avant-pied.

Le chaussant : un point de vigilance partagé par les trois sources

Contrairement à d'autres tests RunMorph où les avis divergent sur le chaussant, les trois sources s'accordent ici de façon presque unanime: la Deviate Pure Nitro chausse étroit. RTINGS attribue une note de fidélité de pointure globale de 8,4/10, avec une longueur fidèle et un avant-pied plutôt accommodant pour un trainer performance, mais relève une cambrure très étroite typique des chaussures Puma (déviation de -7,2 mm par rapport à la largeur standard) ainsi qu'un volume vertical limité dans la boîte à orteils.

Matt Klein, chez Doctors of Running, confirme: le chaussant est légèrement serré, en particulier à l'avant-pied, avec une boîte à orteils effilée et basse en volume, plus proche d'une chaussure de course que d'un trainer classique. Il précise que cet ajustement s'assouplit avec le temps mais fonctionnera surtout pour les pieds étroits qui ne cherchent pas de place supplémentaire. Nick Harris-Fry, chez Tom's Guide, va dans le même sens et décrit une chaussure « longue et étroite », au point de recommander de prendre une demi-pointure en dessous de sa taille habituelle avec les modèles Puma.

Un point que seul Doctors of Running mentionne explicitement: la période de rodage. Selon Matt Klein, il faut entre 40 et 50 miles avant que le midsole et la tige s'assouplissent pleinement, un délai que ni RTINGS ni Tom's Guide ne signalent dans leurs tests plus courts. RunMorph recommande donc de ne pas juger la chaussure sur ses premières sorties si elle paraît raide au déballage.

Le test terrain : ce que disent les trois sources consultées

RunMorph a lu intégralement trois sources indépendantes avant de trancher: le protocole de laboratoire de RTINGS avec mesures chiffrées et pesée systématique, le test terrain de Doctors of Running signé Matt Klein, kinésithérapeute, avec 100 miles parcourus au moment de la publication, et le test de Tom's Guide signé Nick Harris-Fry sur 40 miles répartis sur trois jours de sollicitations variées.

Les trois sources s'accordent sur les points forts: une légèreté remarquable qui rend la chaussure agréable à porter au quotidien, une bonne stabilité malgré l'absence de plaque, et une durabilité solide. Nick Harris-Fry résume la Deviate Pure Nitro comme un « jack-of-all-trades », une chaussure polyvalente qui gère bien la plupart des types de sorties sans exceller dans un domaine précis.

Le désaccord, ou plutôt la nuance, porte sur la réactivité aux allures rapides. Nick Harris-Fry raconte avoir basculé sur l'Adidas Adizero Evo SL en plein milieu d'une séance de répétitions longues à allure semi-marathon, jugeant la Deviate Pure Nitro moins capable de le pousser vers l'avant sur cet exercice précis. Matt Klein exprime un ressenti proche: il dit avoir dû « compter davantage sur son propre corps » que sur le rebond de la mousse lors d'efforts rapides, sans que ce soit rédhibitoire. RTINGS confirme avec un score de snappiness limité à 6,5/10 et un rocker qui « s'aplatit facilement sous la charge ».

Puma Deviate Pure Nitro, vue de la semelle PUMAGRIP
© Puma, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

À quelle allure ça marche, à quelle allure ça décroche

Sortie facile : c'est le terrain le plus unanimement validé. RTINGS attribue 7,7/10 à l'entraînement quotidien, sa meilleure note d'usage, et Doctors of Running confirme que la chaussure « gère extrêmement bien » les sorties faciles une fois rodée.

Sortie longue : Tom's Guide a particulièrement apprécié ce terrain, décrivant la chaussure comme « plus confortable et plus soutenante que la plupart des modèles aussi légers » lors d'une sortie de récupération de 12 miles. RTINGS accorde 7,3/10 à cet usage, en notant toutefois que la protection diminue au-delà de 10 à 15 km.

Tempo run et fartlek : Doctors of Running valide cet usage pour des séances de fartlek et de piste, tout en notant que le shoe n'est « pas la chaussure la plus rapide ». Tom's Guide a trouvé la chaussure parfaite pour la portion « steady » de son entraînement en progression, avec « du pep » pour la section soutenue.

Fractionné court et sprints : Tom's Guide a été le plus impressionné ici, la légèreté de la chaussure se prêtant bien à des répétitions courtes de 60 secondes. RTINGS confirme un score correct de 7,4/10 pour le 5K/10K, tout en jugeant qu'elle manque du « snap » d'un vrai racer.

Répétitions longues à allure semi-marathon : le point faible assumé par deux sources sur trois. Tom's Guide a préféré basculer sur l'Adidas Adizero Evo SL en cours de séance, et RTINGS attribue sa note la plus basse au roulé (roll) avec 6,3/10, jugeant que le rocker perd sa forme sous la charge.

Premier point de vigilance : rodage et amorti avant-pied sur la longueur

Deux limites techniques méritent d'être signalées ensemble car elles concernent toutes deux la progressivité d'usage de cette chaussure. D'une part, Doctors of Running est la seule source à documenter une période de rodage de 40 à 50 miles avant que le midsole et la tige s'assouplissent complètement ; ni RTINGS ni Tom's Guide, dont les tests couvrent une période plus courte, ne mentionnent ce délai. D'autre part, RTINGS chiffre précisément la baisse de protection de l'avant-pied sur la durée: l'énergie absorbée passe de 7,15 J à 10 km à seulement 6,63 J à 40 km, un signe que la chaussure convient mieux aux sorties courtes et moyennes qu'aux très longues distances.

Deuxième point de vigilance : chaussant étroit et manque de peps à haute intensité

Ce point recoupe deux observations déjà détaillées plus haut mais qui, ensemble, dessinent le profil de coureur à éviter. Le chaussant étroit, confirmé par les trois sources (cambrure resserrée chez RTINGS, boîte à orteils tapered chez Doctors of Running, silhouette longue et étroite chez Tom's Guide), exclut d'emblée les pieds larges. Et le manque de réactivité à allure rapide, illustré très concrètement par le changement de chaussure de Nick Harris-Fry en plein entraînement, signifie que cette paire ne devrait pas être le seul choix d'un coureur qui vise des objectifs chronométrés sur route.

Avantages et inconvénients

Avantages
  • Poids très bas, mesuré même plus léger que l'annonce par deux sources sur trois
  • Excellente durabilité constatée par Doctors of Running après 100 miles
  • Bon rapport qualité-prix à 150 dollars face à des rivales souvent plus chères
  • Stabilité solide malgré l'absence de plaque, grâce à une plateforme large
  • Bonne accroche PUMAGRIP sur route, y compris mouillée
Inconvénients
  • Chaussant étroit, notamment au niveau de la cambrure et de la boîte à orteils
  • Période de rodage de 40 à 50 miles avant que la chaussure s'assouplisse pleinement
  • Amorti de l'avant-pied qui diminue nettement au-delà de 15 km
  • Manque de peps sur les allures rapides soutenues selon deux testeurs
  • Drop réel mesuré par RTINGS supérieur à l'annonce (10,1 mm contre 8 mm)
Puma Deviate Pure Nitro, vue latérale rapprochée du midsole NITROFOAM
© Puma, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

Deviate Pure Nitro face à la Deviate Nitro 4 : sans plaque contre plaque

CritèreDeviate Nitro 4 (avec plaque)Deviate Pure Nitro (sans plaque)
PlaquePWRPLATE pleine longueurAucune, petit talon plastique de stabilité seulement
PoidsPlus lourd, environ 30 g de plus selon Puma202,6 à 220 g mesurés selon la source
RidePlus propulsif et rockeredPlus naturel et flexible, moins de levier au toe-off
UsageTempo et séances rapidesPolyvalence quotidienne, sorties longues et tempo modéré

Qui doit choisir la Pure : les coureurs qui veulent avant tout de la légèreté et un ride naturel pour l'entraînement de fond. Qui doit garder la Nitro 4 avec plaque : ceux qui veulent une seule paire capable d'encaisser aussi les séances de vitesse les plus exigeantes.

Deviate Pure Nitro face à l'Adidas Adizero Evo SL et au Hoka Mach 7

ModèlePoids mesuréPlaquePrix
Puma Deviate Pure Nitro202,6-220 gTalon plastique seulement150 $
Adidas Adizero Evo SL224 g (officiel)Aucune plaqueNon précisé
Hoka Mach 7223 g (officiel)Aucune plaqueNon précisé

RTINGS est directe sur la comparaison avec l'Adidas Adizero Evo SL: la Puma est plus légère et plus stable, avec un avant-pied plus fin qui absorbe moins l'impact et donne plus de sensations de sol, ce qui la rend plus contrôlée aux allures tranquilles mais moins protectrice à l'avant. L'Adidas, à l'inverse, offre un ride plus énergique et mieux adapté aux efforts soutenus, au prix d'un rendu jugé moins stable sur les sorties faciles. Nick Harris-Fry confirme sur le terrain: il a explicitement préféré l'Evo SL pour tenir une allure rapide en intervalles longs. Face au Hoka Mach 7, souvent cité par les trois sources comme référence de comparaison directe dans cette catégorie de trainers légers sans plaque, la Deviate Pure Nitro se distingue par un chaussant plus étroit et un poids généralement inférieur, pour un positionnement tarifaire proche.

Comment l'intégrer à ton entraînement

Dans une rotation à 3 ou 4 paires, la Deviate Pure Nitro occupe naturellement la place de la chaussure d'entraînement quotidien: sorties faciles, sorties longues à allure modérée, et tempo runs qui ne visent pas le chrono absolu. Sa légèreté en fait aussi une bonne option pour des répétitions courtes de type 200 m à 400 m, où sa faible masse compense son manque relatif de propulsion. Réserve en revanche une paire plus structurée, comme la Deviate Nitro 4 ou une chaussure à plaque équivalente, pour les séances de répétitions longues à allure semi-marathon et pour la course elle-même.

Pour construire un plan cohérent autour de cette paire, les plans d'entraînement RunMorph te permettent de structurer les semaines en distinguant clairement les sorties fondamentales, où la Deviate Pure Nitro excelle, des séances de qualité qui bénéficieront d'une chaussure plus réactive.

Durabilité et coût au kilomètre : ce que ça coûte vraiment

Doctors of Running rapporte 100 miles parcourus avec seulement une infime usure de la gomme extérieure, malgré une semelle qui n'est pas full-length et laisse une partie du midsole exposée. Matt Klein anticipe un kilométrage élevé pour cette paire, une conclusion cohérente avec le retour très positif sur la durabilité dans sa note de valeur globale (A). Aucune des trois sources ne fournit de kilométrage final précis, mais RunMorph retient une estimation prudente de 600 km compte tenu de ce retour de durabilité constaté à 100 miles sans signe de dégradation.

À 149,95 euros et 600 km estimés, le coût à l'usage de la Deviate Pure Nitro ressort à environ 0,25 euro par kilomètre, un tarif très compétitif pour un trainer performance en mousse PEBA. C'est l'un des meilleurs rapports qualité-prix du segment des trainers légers sans plaque testés par RunMorph.

Puma Deviate Pure Nitro, vue trois-quarts dynamique, paire complète
© Puma, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

Verdict du test RunMorph

La Puma Deviate Pure Nitro confirme l'intérêt croissant des marques pour des trainers légers et polyvalents qui misent sur la simplicité plutôt que sur la surenchère technologique. Sa légèreté, mesurée même plus basse que l'annonce officielle par deux sources sur trois, en fait une option rafraîchissante dans un marché saturé de super-shoes à plaque. La durabilité constatée par Doctors of Running et le prix contenu à 150 dollars renforcent cette impression positive.

Le chaussant étroit, confirmé unanimement par les trois sources, mérite un essai préalable en magasin pour quiconque a un pied large. La période de rodage de 40 à 50 miles signalée par Doctors of Running et le manque de peps sur les allures rapides soutenues, illustré par le changement de chaussure en plein entraînement chez Tom's Guide, imposent aussi de bien calibrer les attentes: cette paire brille sur l'entraînement de fond, moins sur la performance pure.

Pour 150 dollars, tu obtiens un trainer léger, stable et durable, avec une marge de progression sur la réactivité et le volume du chaussant. C'est un excellent choix pour muscler une rotation d'entraînement, moins évident comme chaussure unique pour qui vise la compétition.

7,8/10.

À retenir pour ton entraînement

  • Le poids réel est souvent plus bas que l'annonce : 202,6 g chez RTINGS et 213 g chez Doctors of Running contre 220 g annoncés par Puma.
  • Prévois une pointure en dessous si tu hésites : les trois sources s'accordent sur un chaussant étroit typique de Puma.
  • Compte 40 à 50 miles de rodage avant que le midsole et la tige s'assouplissent pleinement.
  • Garde une paire plus réactive pour les allures rapides soutenues : cette chaussure excelle sur le fondamental, moins sur la performance pure.
  • Compte environ 600 km avant remplacement, soit un coût à l'usage d'environ 0,25 euro par kilomètre.

Verdict du Coach RunMorph

En tant que coach, j'apprécie la Deviate Pure Nitro comme une option solide pour muscler le socle d'entraînement des coureurs et coureuses qui accumulent du volume à allure modérée. Sa légèreté réelle, confirmée par deux mesures indépendantes en dessous de l'annonce officielle, en fait une chaussure agréable à porter au quotidien sans fatiguer les jambes inutilement. Je recommande d'anticiper une période de rodage avant de juger la chaussure sur ses premières sorties, et de prévoir un essai en magasin si ton pied est large, le chaussant étant clairement pensé pour un pied étroit à normal. Pour les séances de vitesse pure, je conseille de garder une paire plus structurée en complément, cette Puma étant avant tout une chaussure d'entraînement de fond. La note globale de 7,8/10 récompense un rapport qualité-prix solide et une légèreté réelle, sans ignorer les limites de réactivité aux allures rapides.

FAQ

Combien pèse vraiment la Puma Deviate Pure Nitro ?
Puma annonce 220 g en taille US M9, mais RTINGS mesure 202,6 g et Doctors of Running 213 g sur la même taille de référence, soit une chaussure généralement plus légère qu'annoncée.

Quel est le vrai drop de la Deviate Pure Nitro ?
Puma annonce 8 mm. RTINGS calcule un drop réel de 10,1 mm à partir de ses mesures de stack, à cause d'un avant-pied environ 1,8 mm plus fin que l'annonce officielle.

Faut-il un temps de rodage avant de juger la chaussure ?
Oui, selon Doctors of Running il faut compter 40 à 50 miles avant que le midsole et la tige NITROFOAM s'assouplissent complètement et offrent leur ride définitif.

Combien de kilomètres peut-on espérer avec une paire ?
Aucune source ne communique de chiffre final, mais Doctors of Running ne relève qu'une usure minime après 100 miles. RunMorph retient une estimation prudente de 600 km, pour un coût à l'usage d'environ 0,25 euro par kilomètre.

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