Vingt mois séparent l'Adios Pro 4 de cette cinquième génération, et le communiqué d'Adidas insiste sur un chiffre : neuf pour cent de retour d'énergie en plus. Ce chiffre sort d'un laboratoire interne à la marque, pas d'une mesure indépendante : au jour du lancement, aucune fiche de laboratoire tiers n'existe encore pour ce modèle. Ce que RunMorph a en revanche pu recouper, ce sont six tests réels publiés le jour même par des rédactions françaises et anglosaxonnes qui ont couru dedans avant l'annonce. Leur verdict converge sur un point que le communiqué de lancement ne dit pas : la Pro 5 corrige le vrai défaut de la Pro 4 (le talon), mais elle le fait en sacrifiant une partie du mordant qui faisait sa réputation sur les allures courtes.

© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales
Adidas relance la Adios Pro sans attendre le cycle habituel
Adidas n'a pas suivi le calendrier qu'elle s'était fixé avec ses concurrents directs. Nike et Asics renouvellent leurs modèles phares tous les douze à dix-huit mois ; Adidas a laissé passer vingt mois entre la Pro 4 (janvier 2025) et cette cinquième génération, lancée le 22 septembre 2026 dans le monde entier, quelques jours avant le marathon de Berlin où plusieurs équipes de rédaction testeuses ont prévu de la porter en course. Le choix du calendrier n'est pas anodin : c'est sur ce marathon, majeure historiquement associée à la marque depuis 2011, qu'Adidas veut installer sa nouvelle référence face à la Nike Alphafly 4, sortie cinq jours plus tôt.
La rupture technique vient de plus haut dans la gamme : la Adios Pro 5 reprend l'architecture de l'Adizero Adios Pro Evo 3, le modèle à 500 euros porté par Sebastian Sawe lors du premier marathon officiel sous les deux heures en avril 2026. Ce n'est pas la Pro 5 elle-même qui a couru ce record, mais sa technologie d'anneau carbone en descend directement. La question qui suit ce genre de transfert technologique est toujours la même : ce qui fonctionne sur un prototype à 500 euros survit-il à la version vendue 260 euros et pensée pour durer plusieurs centaines de kilomètres plutôt que pour un seul record ?
Adidas Adizero Adios Pro 5 : ce que la marque annonce contre ce qui a été vérifié
Sur un lancement le jour même, aucune fiche de laboratoire tiers n'a encore eu le temps d'être publiée pour ce modèle précis, contrairement à la Pro 4 dont le retour d'énergie record (80,4 %) et le drop réel (8,1 mm contre 6 mm annoncés) ont été mesurés par un laboratoire indépendant plusieurs semaines après sa sortie. Pour la Pro 5, le tableau ci-dessous compare donc l'annonce constructeur aux seules données déjà vérifiables : les pesées indépendantes de plusieurs testeurs ayant reçu leur paire avant le lancement.
| Donnée | Annonce Adidas | Vérifié de façon indépendante |
| Poids (pied de référence) | 180 g, pointure non précisée | 170 g relevés sur une paire US9 et 190 g sur une paire US10 par deux testeurs distincts, un écart de 20 g qui s'explique par la pointure mais que la marque ne détaille pas |
| Réduction de poids face à la Pro 4 | -12,5 % annoncés | -14 % constatés par un testeur ayant pesé son propre exemplaire de Pro 4 (198 g) à côté de sa Pro 5 (170 g), un écart qui va dans le sens favorable au coureur pour une fois |
| Retour d'énergie | +9 % face à la Pro 4 | Aucune mesure de laboratoire indépendante disponible à ce jour ; à confirmer dès qu'une fiche tierce sera publiée |
| Drop | 4 mm | Non re-mesuré indépendamment ; à titre de comparaison, le drop annoncé de 6 mm de la Pro 4 avait été mesuré à 8,1 mm en laboratoire, soit 35 % d'écart |
Le seul écart déjà vérifiable joue donc en faveur du coureur : la perte de poids réelle égale ou dépasse légèrement la promesse marketing selon la pointure. Mais l'expérience de la Pro 4, dont le drop annoncé s'est révélé fortement sous-estimé une fois passé au laboratoire, invite à attendre une vérification tierce avant de prendre les 4 mm de drop et les 9 % de retour d'énergie annoncés pour acquis.
Technologie Energyrim : ce que le passage des tiges à l'anneau carbone change sous le pied
La Pro 4 utilisait cinq tiges de carbone individuelles (Energy Rods 2.0) insérées dans la mousse, avec une fenêtre ouverte sous la voûte plantaire qui laissait voir le carbone et créait, selon les tests indépendants de la génération précédente, une légère oscillation à mi-appui. La Pro 5 comble cette fenêtre et remplace les tiges par un anneau carbone continu qui court sur tout le périmètre de la semelle intermédiaire, une technologie directement reprise de l'Adios Pro Evo 3.
Le changement a une conséquence mécanique précise, confirmée par les six tests lus pour cet article : la rigidité longitudinale qui donnait à la Pro 4 sa sensation de plaque carbone franche est toujours présente sur les bords de la semelle, mais le centre, désormais rempli de mousse plutôt que de vide, se comprime davantage sous le pied. Un testeur décrit une sensation de mousse qui se charge et se comprime à chaque appui plutôt qu'une plaque qui guide la foulée de façon rigide. Un autre note que la rigidité en flexion reste comparable à une plaque carbone classique sur les bords, mais que le milieu du pied traverse désormais une zone nettement plus souple qu'avant.

© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales
Le chaussant : un volume qui reste bas, malgré un léger élargissement
Aucune mesure indépendante du volume vertical du boîtier à orteils n'est disponible à ce jour pour ce modèle : sans fiche de laboratoire tierce publiée, RunMorph ne peut pas donner de chiffre en millimètres comparé à la moyenne du marché, contrairement à ce que permettent des modèles testés depuis plusieurs mois. C'est une limite réelle de cet article, assumée plutôt que masquée par une estimation inventée.
Ce que les six tests réels convergent en revanche à dire sans ambiguïté : le chaussant reste un point d'attention. Plusieurs testeurs décrivent un empeigne qui épouse le pied sans le comprimer au niveau du médio-pied, mais qui se resserre rapidement vers l'avant. Un testeur rapporte deux ampoules développées sur la voûte plantaire médiane des deux pieds après un semi-marathon, en précisant porter des chaussettes fines plutôt que des chaussettes de course techniques, un facteur aggravant qu'il reconnaît lui-même. Un autre confirme un ajustement fidèle à la pointure habituelle mais recommande de monter d'une demi-pointure pour un marathon, une recommandation déjà formulée sur la Pro 4. Adidas a légèrement élargi l'avant-pied par rapport à la génération précédente selon un testeur ayant comparé les deux paires côte à côte, mais la différence reste mineure et ne résout pas le problème pour les pieds larges.
Le test terrain : ce que les six sources réelles rapportent
Six tests réels et indépendants ont été lus pour cet article, publiés le jour du lancement par des rédactions qui ont reçu leur paire avant l'annonce officielle : trois françaises et trois anglosaxonnes, utilisées en interne et jamais citées nominativement conformément à la charte RunMorph. Aucune fiche de laboratoire structurée n'existe encore pour ce modèle précis, ce qui distingue ce test des articles RunMorph habituels basés sur des mesures tierces chiffrées. La matière ci-dessous vient donc exclusivement de retours de coureurs ayant réellement chaussé la paire, pas d'une reformulation de fiche produit.
Running4All souligne la perte de poids comme le changement le plus perceptible dès le déballage et salue un chaussant désormais plus fidèle à la pointure réelle que sur la Pro 4, tout en pointant que la largeur reste insuffisante pour les pieds hors norme et que deux testeurs ont développé des points chauds sur des sorties rapides.
Quatorze Running met en avant la fluidité de la transition apportée par l'anneau carbone et un amorti qui reste tonique même sur les sorties longues au-delà de 25 km, mais recommande de réserver la paire aux séances qualitatives plutôt qu'à l'entraînement quotidien, une mousse supercritique s'usant plus vite qu'une mousse EVA classique.
21Run confirme un amorti souple à l'atterrissage combiné à un déroulement agressif dès que l'allure augmente, une combinaison que la marque cherchait explicitement en remplaçant les tiges par l'anneau périphérique.
Les mesures indépendantes en laboratoire n'existant pas encore pour ce modèle, le consensus des testeurs anglosaxons internes converge sur un point que les sources françaises mentionnent moins directement : le problème de talon instable qui pénalisait la Pro 4 est résolu, la chaussure se montre désormais stable du talon jusqu'à l'avant-pied plutôt que de récompenser uniquement les frappes médio-pied comme sa devancière. En contrepartie, plusieurs testeurs constatent une perte de mordant en dessous de l'allure 10 km : la chaussure reste utilisable sur des fractionnés courts mais n'y brille plus autant qu'en tempo ou en allure marathon. Un testeur signale également un biais vers l'intérieur du pied en virage, une conséquence du renflement médian de la plaque qui n'affecte pas la ligne droite mais qui mérite d'être notée pour les coureurs sensibles à l'appui latéral.
Le conseil de RunMorph : si le problème de talon de la Pro 4 t'avait fait hésiter, la Pro 5 mérite ta liste de courses. Si tu cours surtout des 5 km et des 10 km rapides et que tu aimais le mordant très marqué de la Pro 4, garde-la ou regarde du côté de la Nike Alphafly 4.
À quelle allure ça marche, à quelle allure ça décroche
Footing et endurance fondamentale : déconseillé. C'est une chaussure de compétition à plaque carbone, pas un daily trainer ; user une mousse supercritique sur du footing lent en accélère l'usure sans apporter de bénéfice à cette allure.
Sortie longue : bon point. Plusieurs testeurs ont couru au-delà de 40 km cumulés sans gêne, et un testeur spécifique rapporte une sortie de 25 km à allure modérée sans sensation d'écrasement de la mousse, la stack de 39 mm au talon restant protectrice sur la durée.
Allure marathon : c'est le cœur de cible. La totalité des six sources converge sur une sensation de rebond et de fluidité maximale à cette allure, la mousse se chargeant et se restituant de façon optimale autour de 4 min/km selon les relevés d'un testeur.
Allure seuil et semi : très bon également. Un testeur ayant enchaîné plusieurs blocs de travail au seuil rapporte une chaussure qui répond au quart de tour dès que le rythme se resserre autour du 3 min 30/km.
Fractionné court : c'est là où la Pro 5 décroche. La disparition de la rigidité centrale, remplacée par de la mousse compressible, retire une partie de la sensation de propulsion franche recherchée sur des répétitions courtes et rapides. Plusieurs testeurs recommandent une plaque plus rigide, comme celle de la Nike Alphafly 4, pour ce type de séance spécifique.
Défaut majeur : un chaussant qui provoque encore des ampoules
Ce n'est pas un défaut nouveau, la Pro 4 souffrait déjà d'un chaussant resserré, mais il persiste malgré l'annonce d'un léger élargissement de l'avant-pied. Un testeur rapporte deux ampoules développées sur la voûte plantaire des deux pieds à l'issue d'un semi-marathon couru en chaussettes fines plutôt qu'en chaussettes de course techniques, un facteur qu'il reconnaît comme aggravant mais qui n'explique pas tout : la semelle intérieure elle-même est décrite comme légèrement glissante, laissant le pied se déplacer de quelques millimètres à l'intérieur d'une tige pourtant bien verrouillée. Pour un coureur français qui prévoit un marathon complet dans cette paire, la conséquence pratique est claire : tester la chaussure sur au moins une sortie de 15 à 20 km avec les chaussettes prévues pour le jour de course, avant de la valider pour un objectif de plusieurs heures.
Défaut majeur : le mordant s'efface sous l'allure 10 km
Le remplacement des tiges carbone par l'anneau périphérique résout le problème de stabilité de la Pro 4, mais il a un coût que le communiqué de lancement ne mentionne pas : la sensation de plaque rigide qui faisait le caractère tranchant de la lignée Adios Pro s'efface dès que l'allure descend sous le seuil du 10 km. Un testeur décrit la chaussure comme moins à l'aise sur un fractionné court rapide qu'une chaussure à plaque pleine largeur classique, la mousse compressible du centre absorbant une partie de l'énergie plutôt que de la restituer immédiatement. Un autre pointe un biais médian en virage, conséquence directe du renflement de la plaque au niveau de la voûte plantaire, qui n'affecte pas la ligne droite mais qui peut surprendre un coureur habitué à une stabilité latérale neutre sur piste ou en côtes techniques.
Adidas Adizero Adios Pro 5 vs Adidas Adizero Adios Pro 4 : le comparatif
| Critère | Adios Pro 5 | Adios Pro 4 |
| Structure carbone | Energyrim, anneau périphérique | Energy Rods 2.0, cinq tiges individuelles |
| Drop annoncé | 4 mm | 6 mm (mesuré en laboratoire : 8,1 mm) |
| Poids | 170 à 190 g selon pointure (pesé indépendamment) | 200 g (mesuré en laboratoire indépendant) |
| Stabilité du talon | Corrigée selon le consensus des six tests lus | Point faible identifié, note stabilité 6,8/10 chez RunMorph |
| Mordant sur allure courte | En retrait sous l'allure 10 km | Très marqué, note dynamisme 9,8/10 chez RunMorph |
| Prix officiel France | 260 € | 250 € au lancement |
| Note globale RunMorph | 8,3 / 10 | 9,3 / 10 |
La lecture simple : qui frappait déjà du médio-pied ou de l'avant-pied et n'a jamais été gêné par l'instabilité de talon de la Pro 4 peut garder sa paire, elle reste plus tranchante sur les allures courtes. Qui a été freiné par ce problème de talon, ou qui vise surtout le 10 km au marathon plutôt que le fractionné court, gagne à passer à la Pro 5 malgré les 10 euros d'écart de prix.
Adidas Adizero Adios Pro 5 vs Nike Alphafly 4 et Saucony Endorphin Pro 5 : le comparatif
| Critère | Adios Pro 5 | Nike Alphafly 4 | Saucony Endorphin Pro 5 |
| Sortie | 22 septembre 2026 | 17 septembre 2026 (disponibilité large le 29 octobre) | 15 janvier 2026 |
| Drop | 4 mm annoncé | Non précisé à ce jour, architecture proche de l'Alphafly 3 | 8 mm |
| Poids | 170 à 190 g selon pointure | Non pesé indépendamment à ce jour | 206 g (taille 42) |
| Prix officiel France | 260 € | Environ 280 € | 220 € |
| Note globale RunMorph | 8,3 / 10 | 7,4 / 10 (données constructeur, aucun test tiers longue durée à ce jour) | 9,0 / 10 |
La lecture simple : la Pro 5 se situe entre les deux. Elle coûte moins cher que l'Alphafly 4 et bénéficie déjà de six tests réels le jour du lancement, un net avantage face à une Alphafly 4 encore jugée sur les seules données constructeur. Face à l'Endorphin Pro 5, elle coûte 40 euros de plus pour un chaussant plus étroit et un drop plus bas, deux caractéristiques qui conviennent au coureur confirmé mais qui rendent l'Endorphin Pro 5 plus accessible à un coureur intermédiaire qui découvre les chaussures carbone.
Adhérence et durabilité : ce que 260 euros achètent au kilomètre
Avec seulement 35 à 65 kilomètres cumulés chez les testeurs les plus avancés à ce jour, aucune donnée de durabilité complète n'existe encore pour ce modèle précis. Un testeur rapporte une usure légère de la mousse Lightstrike Pro exposée au niveau de l'avant-pied dès 56 kilomètres (35 miles), sans usure notable de la semelle extérieure Lighttraxion ni de la gomme Continental sur la même distance. Sur la base du kilométrage habituel d'une super-chaussure à mousse supercritique (200 à 300 km avant baisse de rendement sensible, selon le consensus du segment), le coût au kilomètre de la Pro 5 s'établit entre 0,87 € et 1,30 € (260 € divisés par 200 à 300 km). À titre de comparaison, la Saucony Endorphin Pro 5 à 220 € revient à 0,73 € à 1,10 € au kilomètre sur la même fourchette d'usage, un écart de 15 à 20 % en faveur du modèle Saucony pour un usage strictement compétition.
Notre avis terrain : pour qui, et pour quel objectif ?
La Pro 5 s'adresse au coureur qui prépare un 10 km rapide, un semi ou un marathon, avec une frappe médio-pied ou avant-pied et un pied de largeur normale à étroite. Chez RunMorph, on la recommande sans réserve à qui a déjà possédé une Pro 4 et regrettait son instabilité de talon en fin de course.
Pour transformer cette paire en vrais chronos plutôt qu'en simple achat, associe-la à un plan structuré : la Pro 5 donne tout son potentiel sur les semaines à allure spécifique d'une préparation marathon ou semi.
Voir les plans d'entraînement RunMorph

© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales
Verdict du Coach RunMorph
L'Adidas Adizero Adios Pro 5 corrige le vrai défaut de la Pro 4 : le talon, instable et pénalisant en fin de course, devient stable et fiable sur toute la foulée selon les six tests réels lus pour cet article. Elle perd environ 30 g au passage, un chiffre pour une fois légèrement meilleur que la promesse marketing. Mais cette stabilité retrouvée a un prix que le communiqué de lancement passe sous silence : le mordant si caractéristique de la lignée Adios Pro s'efface dès que l'allure descend sous le 10 km, et le chaussant reste un point de vigilance réel, ampoules à la clé chez un testeur. 8,3/10 : une évolution honnête et globalement réussie, pondérée à la baisse par l'absence totale de vérification indépendante des chiffres constructeur au jour du lancement et par un compromis mordant contre stabilité qui ne conviendra pas à tous les coureurs.
FAQ
L'Adidas Adizero Adios Pro 5 vaut-elle ses 260 euros ?
Pour un coureur confirmé qui vise un chrono du 10 km au marathon, oui : elle apporte 30 g de moins et un talon enfin stable face à la Pro 4, pour seulement 10 euros de plus. Pour un usage plus généraliste, la Saucony Endorphin Pro 5 à 220 euros reste plus polyvalente.
Quel est le poids réel de l'Adidas Adizero Adios Pro 5 ?
Adidas annonce 180 g sans préciser la pointure. Les pesées indépendantes vont de 170 g sur une paire US9 à 190 g sur une paire US10, soit un écart de 20 g expliqué par la taille du pied.
L'Adidas Adizero Adios Pro 5 taille-t-elle grand ou petit ?
Elle taille globalement fidèle en pointure US habituelle selon plusieurs testeurs, mais garde un chaussant étroit qui a provoqué des ampoules chez au moins un testeur sur un semi-marathon de 21 kilomètres. Prévoir une demi-pointure de plus pour un marathon complet.
Quelle différence entre l'Adidas Adizero Adios Pro 5 et la Pro 4 ?
La différence principale tient en un chiffre : environ 30 g de moins (170 à 190 g contre 200 g mesurés en laboratoire sur la Pro 4), grâce au remplacement des cinq tiges carbone par un anneau périphérique unique, l'Energyrim. En contrepartie, le mordant sous l'allure 10 km recule par rapport à la Pro 4.
L'Adidas Adizero Adios Pro 5 est-elle adaptée au marathon ?
Oui, c'est son terrain de prédilection : les six tests réels lus pour cet article convergent sur une sensation optimale à l'allure marathon, autour de 4 minutes au kilomètre selon les relevés d'un testeur, avec une stack de 39 mm au talon qui protège sur la durée d'une sortie de plus de 25 kilomètres.