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1 octobre 2026

Adidas Adizero Adios 9 : le test complet RunMorph

8,5/10
Adidas Adizero Adios 9 : le test complet RunMorph
Chez DecathlonVoir l’offre

Pendant des années, l'Adios était la paire de route généraliste d'Adidas, celle qu'on sortait du placard pour un 10 km comme pour un marathon. La gamme Adios Pro, sa plaque carbone et ses 250 euros ont changé la donne et laissé un vide : celui du coureur qui veut la même mousse que les pros, sans payer le prix d'un billet d'avion ni sacrifier une tige légère pour les foulées d'intervalles. L'Adizero Adios 9 vient combler exactement ce vide, et le fait avec un chiffre qui mord : 140 euros, soit presque la moitié du tarif d'un Adios Pro 5.

L'essentiel en 3 phrases

L'Adizero Adios 9 remplace la double mousse de l'Adios 8 par une semelle Lightstrike Pro intégrale, la même technologie que la gamme Pro, sans plaque carbone. Le résultat est une chaussure très légère et très dynamique sur le fractionné et le 10 km, mais clairement instable dès que l'allure ralentit ou que le terrain devient irrégulier. À 140 euros, elle tient une promesse de rapport qualité prix que peu de concurrentes directes égalent sur ce segment.

8,5
/ 10 · Note globale RunMorph
Amorti
7,0 / 10
Confort chaussant
7,5 / 10
Stabilité
3,1 / 10
Dynamisme
9,2 / 10
Durabilité
7,8 / 10
Rapport prix
8,8 / 10
Pour qui ?Le coureur qui enchaîne fractionné, côte et 10 km sans vouloir casser sa tirelire sur une paire à plaque carbone, et qui pèse moins de 75 kg.
Pas pour qui ?Le coureur en surpoids, celui qui attaque fort du talon, ou celui qui cherche une seule paire pour tout faire, du footing à la sortie longue.

Adizero Adios 9 : positionnement

Adidas Adizero Adios 9, vue de trois quarts
© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

Adidas a longtemps fait cohabiter deux Adios : l'originale, devenue au fil des versions une chaussure d'entraînement un peu généraliste, et depuis 2023 la lignée Pro, taillée pour la plaque carbone et le marathon en 2h. L'Adios 9 referme cet écart en reprenant frontalement l'ADN de 2010 : une paire de route plate, légère et sans artifice, pensée pour le travail de vitesse plutôt que pour le kilométrage. Chez RunMorph, on y voit une réponse directe à un segment qui s'est beaucoup densifié ces deux dernières années, celui des chaussures d'entraînement rapide sans plaque, entre l'Asics Magic Speed 5 et la Nike Streakfly 2.

Le choix industriel est net : toute la semelle est désormais coulée en Lightstrike Pro, la mousse supercritique réservée jusqu'ici à l'Adios Pro 5, mais sans la plaque carbone et avec un stack nettement réduit. Adidas remplace la plaque par un simple insert de rigidité en nylon intégré au talon. Le pari : offrir la sensation de la mousse haut de gamme à un public qui ne cherche ni le confort d'une daily trainer, ni le record personnel sur marathon.

Le conseil de RunMorph : si tu cherches une chaussure unique pour courir vite sans upgrade carbone, l'Adios 9 répond précisément à ce besoin. Si tu vises un record sur marathon ou que tu as besoin de plus d'amorti au quotidien, regarde plutôt du côté de l'Adidas Adizero Adios Pro 5 ou de l'Adidas Adizero Boston 13, nettement plus stable sur la durée.

Fiche technique de la Adizero Adios 9

CaractéristiqueValeur
MarqueAdidas
ModèleAdizero Adios 9
TypeRoute, entraînement rapide et course courte distance
Poids annoncé (taille 42)168 g
Poids mesuré en laboratoire indépendant176 g, soit 8 g (4,8 %) de plus que l'annonce
Drop annoncé7 mm
Drop mesuré en laboratoire indépendant6,2 mm, un écart de 0,8 mm
Stack talon / avant-pied annoncé28 mm / 21 mm
Stack talon / avant-pied mesuré25,0 mm / 18,8 mm, 3 mm et 2,2 mm sous l'annonce
MousseLightstrike Pro intégrale (sur toute la longueur)
Plaque carboneNon, insert de rigidité en nylon au talon
Semelle extérieureCaoutchouc Continental + technologie Lighttraxion
Durabilité annoncéeEntraînement rapide et compétitions courtes, non conçue pour le kilométrage quotidien
Pointures40 à 50 (homme), 36 à 42 (femme)
Prix officiel140 €

L'écart entre l'annonce et la mesure n'est pas anecdotique : un stack réel inférieur de 2 à 3 mm à l'annonce rapproche l'Adios 9 d'une chaussure quasi minimaliste, plus proche d'un modèle à 4-5 mm de drop que des 7 mm indiqués sur la fiche produit. C'est un écart que les tests indépendants relèvent de manière constante, pas un hasard de mesure isolé.

Lightstrike Pro intégrale : qu'est-ce que ça change sous le pied ?

Jusqu'à l'Adios 8, Adidas réservait la Lightstrike Pro, sa mousse la plus réactive, à la portion centrale de la semelle, et complétait avec une Lightstrike standard plus ferme sur les bords. L'Adios 9 coule désormais cette mousse premium sur toute la longueur. Le résultat mesuré en laboratoire est net : le retour d'énergie au talon grimpe à 76,2 %, contre 63,5 % relevé sur l'Adios 8, soit un gain de 12,7 points, l'un des écarts les plus marqués jamais observés d'une génération à l'autre sur cette gamme.

L'absorption des chocs (119 SA au talon selon la norme ASTM F1976) se situe au dessus de la moyenne des chaussures de route testées en laboratoire indépendant, ce qui tranche avec la sensation ferme que beaucoup associent à tort à une semelle fine. En clair, la mousse amortit correctement, mais le stack réduit (25 mm mesurés au talon) laisse peu de marge avant que l'impact ne remonte, surtout passé 30 km cumulés dans la semaine.

La contrepartie de ce choix de mousse unique : plus de rigidité en torsion. Le score mesuré est de 2/5, et la rigidité du contrefort talon tombe à 1/5, un score très bas qui explique à lui seul une bonne partie des réserves sur la stabilité détaillées plus loin.

Le chaussant de la Adizero Adios 9

Adidas Adizero Adios 9, vue de profil
© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

La tige Lightlock 2.0 reprend l'armature déjà vue sur l'Adios Pro 4 et c'est le point sur lequel les tests convergent le plus nettement : l'amélioration par rapport à l'Adios 8 est jugée spectaculaire, au point qu'un testeur indépendant a explicitement dit avoir eu du mal à comprendre comment il avait supporté l'ajustement de l'ancienne version une fois les deux comparées côte à côte. Le col talon est repris, la languette gagne en rembourrage, et le maintien général est décrit comme nettement plus structuré.

Le revers : la largeur mesurée au niveau de l'avant-pied est de 70,6 mm, et la hauteur du boîtier à orteils de 27,5 mm. C'est un gabarit serré, environ 2 à 3 mm plus étroit que la moyenne des modèles de route testés en laboratoire indépendant, qui se situe plutôt autour de 72 à 73 mm de large. Les pieds larges doivent s'attendre à un ajustement cintré dès les premiers kilomètres, un point que plusieurs tests indépendants relèvent de manière identique, sans aucune divergence notable entre eux cette fois.

Côté respirabilité, le score mesuré reste bas (2/5), ce qui colle aux retours de terrain pointant un manque d'aération sur les sorties chaudes malgré le mesh technique. À l'inverse, l'étanchéité de la languette gousset empêche toute infiltration de gravillons, un détail qui compte sur une piste ou une allée non revêtue.

Le test terrain : ce que disent les coureurs qui l'ont vraiment portée

Les avis convergent sur l'essentiel : l'Adios 9 est une chaussure de vitesse, pas une chaussure d'entraînement généraliste. Les tests indépendants décrivent une sensation de contact au sol proche d'une savate de piste à l'ancienne, un ressenti que certains comparent explicitement à l'esprit des racing flats pré-plaque carbone. À l'allure tempo, la réactivité est jugée très supérieure à l'Adios 8, avec une transition de foulée décrite comme plus fluide et plus homogène entre talon et avant-pied, la mousse unique gommant la rupture de sensation que créait l'ancien montage double densité.

Le consensus se fissure en revanche sur la stabilité. Plusieurs testeurs décrivent un atterrissage plus mou et moins verrouillé que sur l'Adios 8, un compromis assumé en échange de plus d'agilité à l'allure rapide. Pour une attaque talon ou un coureur fatigué en fin de séance, ce manque de verrouillage se traduit par des appuis qui partent légèrement de travers, un défaut que le score de stabilité mesuré (31/100, très bas sur l'échelle de référence) confirme sans ambiguïté.

Sur l'adhérence, le consensus est unanime et positif : le mélange caoutchouc Continental et la technologie Lighttraxion est salué dans chaque test lu, y compris sur sol mouillé, avec une absence quasi totale de glissade relevée même sur marquage au sol humide. C'est l'un des points où la marge avec la concurrence directe est la plus nette.

Chez RunMorph, la lecture est tranchée : l'Adios 9 tient une promesse très précise, celle d'un outil de vitesse à prix contenu, et la rate totalement dès qu'on lui demande d'être polyvalente. Ce n'est pas un compromis raté, c'est une chaussure qui ne cherche pas à plaire à tout le monde.

À quelle allure ça marche, à quelle allure ça décroche

Footing et endurance fondamentale : ça décroche dès le départ. Le stack mesuré de 25 mm au talon et la rigidité très basse du contrefort (1/5) ne pardonnent rien sur une foulée relâchée de récupération, où le pied cherche un amorti que la semelle ne fournit pas à cette allure.

Sortie longue : déconseillée au delà d'une grosse heure. Le score daily running mesuré (58/100) confirme que la chaussure n'est pas construite pour absorber l'accumulation de kilomètres à allure modérée.

Allure marathon : possible pour un coureur léger et habitué aux chaussures fines, mais hors cible. La chaussure n'a pas la stabilité ni la réserve d'amorti pour tenir 3 à 4 heures d'effort continu sans fatigue musculaire supérieure à la normale.

Allure seuil et semi-marathon : c'est là que l'Adios 9 commence à convaincre. Le score race mesuré (86/100) et le retour d'énergie de 76,2 % au talon se traduisent par une sensation de glisse nette dès que le rythme dépasse l'allure marathon.

Fractionné court : c'est le terrain de jeu naturel de la paire. Le score tempo mesuré (92/100), l'un des plus hauts de sa catégorie de prix, valide une chaussure pensée pour les répétitions de 200 à 1000 m et les côtes courtes.

Défaut majeur : un avant-pied verrouillé à 70,6 mm

Ce n'est pas un détail de fiche technique : 70,6 mm de large au niveau des orteils, c'est 2 à 3 mm de moins que la moyenne des chaussures de route testées en laboratoire indépendant, et le défaut le plus cité dans les avis croisés. Un pied large n'a tout simplement pas la place de s'étaler en fin d'appui, ce qui provoque des points de pression récurrents sur l'articulation du gros orteil au delà de 10 km. Adidas assume ce choix (c'est la même philosophie que sur l'Adios Pro), mais le signaler clairement évite un achat à l'aveugle pour qui chausse déjà large sur une daily trainer classique.

Défaut majeur : une stabilité mesurée à 31 sur 100

Adidas Adizero Adios 9, vue de la semelle
© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

Avec un score de stabilité mesuré de 31 sur 100, l'Adios 9 se classe très bas sur l'échelle de référence des chaussures de route, loin derrière l'Adios 8 que plusieurs testeurs jugent plus verrouillée malgré sa semelle moins réactive. La cause est mesurable : rigidité en torsion de 2/5 et rigidité du contrefort talon de 1/5, deux scores parmi les plus bas constatés sur une chaussure de ce segment de prix. Concrètement, un appui irrégulier (trottoir dégradé, virage serré, fatigue en fin de 10 km) se traduit par une torsion latérale du pied que rien dans la construction ne vient limiter. Un coureur en pronation marquée ou un débutant sur ce type de chaussure doit intégrer ce risque avant d'enchaîner un fractionné complet sans y avoir été progressivement habitué.

Adizero Adios 9 vs Nike Streakfly 2 : quelle chaussure choisir ?

CritèreAdidas Adizero Adios 9Nike Streakfly 2
Prix140 €environ 170 €
Poids mesuré176 gplus légère, positionnée comme racing flat pur
Stack mesuré (talon)25,0 mmplus bas, profil encore plus minimaliste
VocationFractionné, côte, 10 km à semi5 km, côte, athlétisme sur piste
StabilitéFaible (31/100)Faible également, mais chaussant plus enveloppant

La lecture simple : la Streakfly 2 va plus loin dans la radicalité (plus proche de la pointe d'athlétisme que de la chaussure de route), quand l'Adios 9 garde un minimum de confort et de prix accessible pour un usage hebdomadaire régulier. Pour un 10 km ou un semi en club, l'Adios 9 est le choix le plus polyvalent des deux.

Adizero Adios 9 vs Asics Magic Speed 5 et New Balance FuelCell Rebel v5

Adidas Adizero Adios 9, vue du talon
© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales
CritèreAdizero Adios 9Asics Magic Speed 5New Balance FuelCell Rebel v5
Prix140 €180 €environ 150 €
PlaqueNon, insert nylonPlaque nylonNon
StabilitéFaible (31/100)Supérieure, plus enveloppanteDans la moyenne
DynamismeTrès élevé (92/100 en tempo)ÉlevéÉlevé (score global proche, 86/100)

La règle de décision : au delà de 180 euros, la Magic Speed 5 propose plus de stabilité et justifie son tarif pour un coureur qui doute de son foncier technique. En dessous, l'Adios 9 et la FuelCell Rebel v5 se tiennent dans un mouchoir de poche sur le papier (score global quasiment identique, 85 contre 86), mais la FuelCell Rebel v5 reste plus polyvalente sur la durée, quand l'Adios 9 réserve son meilleur visage au fractionné et à la course courte.

Avantages et inconvénients

Avantages Retour d'énergie mesuré à 76,2 % au talon, soit 12,7 points de plus que l'Adios 8. Adhérence Continental jugée excellente même sur sol mouillé par l'ensemble des tests indépendants lus. Tige nettement reprise par rapport à la génération précédente. Prix de 140 euros, l'un des plus bas du segment sans plaque carbone.
Inconvénients Stabilité mesurée à seulement 31/100. Avant-pied étroit à 70,6 mm, inadapté aux pieds larges. Respirabilité faible (2/5) sur les sorties chaudes. Stack réel (25,0 mm / 18,8 mm) inférieur de 2 à 3 mm à l'annonce officielle.

Adhérence et durabilité : le coût au kilomètre

L'usure mesurée au test labo indépendant (0,6 mm de perte de matière sur l'outsole) place l'Adios 9 parmi les semelles les plus résistantes testées à ce jour sur ce segment, malgré son positionnement léger. C'est le point positif le plus contre intuitif du test : on attend d'une chaussure de 176 g qu'elle s'use vite, et ce n'est pas le cas pour la gomme extérieure. La réserve vient plutôt de la tige, dont le mesh fin impose d'éviter cailloux et ronces pour préserver sa durée de vie.

En retenant une durée de vie raisonnable de 500 km pour ce profil de chaussure (usage fractionné et course, pas quotidien), le coût au kilomètre de l'Adios 9 ressort à 0,28 euro. À titre de comparaison, une Nike Streakfly 2 à environ 170 euros amortie sur 400 km, un kilométrage cohérent avec son usage encore plus ciblé compétition, revient à environ 0,43 euro le kilomètre. L'écart est net : l'Adios 9 coûte moins cher à l'achat et s'use à un rythme comparable, ce qui en fait l'option la plus rentable des deux pour un coureur qui s'entraîne à haute intensité chaque semaine.

Notre avis terrain : pour qui, vraiment ?

Adidas Adizero Adios 9, détail de la tige et du talon
© Adidas, photo officielle utilisée à des fins éditoriales

L'Adios 9 trouve sa place chez le coureur qui prépare un 10 km ou un semi-marathon et qui a besoin d'une chaussure dédiée aux fractionnés, aux côtes et aux sorties au seuil, sans vouloir investir dans une plaque carbone. Associé à un plan structuré, ce type de chaussure prend tout son sens sur les semaines à dominante vitesse : chez RunMorph, le programme 10 km intègre justement ce genre de séances où la réactivité de la semelle se révèle décisive, sans jamais devenir l'unique paire de la rotation.

À l'inverse, un coureur en surpoids, une attaque talon marquée ou quelqu'un qui cherche une seule paire pour tout faire doit regarder ailleurs : la stabilité mesurée (31/100) et le stack réduit ne pardonnent pas une utilisation en dehors de son périmètre.

Verdict du Coach RunMorph

L'Adizero Adios 9 mérite 8,5/10. La note récompense un dynamisme et une adhérence qui comptent parmi les meilleurs de leur catégorie de prix, et un rapport qualité prix réel à 140 euros face à une concurrence souvent plus chère pour un service équivalent. Elle est pondérée à la baisse par une stabilité mesurée qui reste le point faible le plus sérieux du modèle, et par un écart chiffré entre l'annonce marketing et la mesure indépendante (stack, poids, drop) qui mérite d'être connu avant l'achat plutôt que découvert à l'usage. Ce n'est pas une chaussure pour tout le monde, c'est un outil de vitesse très réussi pour qui sait précisément pourquoi il l'achète.

À retenir pour ton entraînement

  • Un gain de réactivité mesuré : le retour d'énergie passe de 63,5 % à 76,2 % au talon par rapport à l'Adios 8, soit 12,7 points de mieux.
  • Une stabilité à surveiller : le score mesuré de 31/100 impose de réserver cette paire aux foulées déjà techniquement sûres.
  • Un chaussant étroit : 70,6 mm de large à l'avant-pied, à tester en boutique si tu as l'habitude de pointures larges.
  • Un coût au kilomètre maîtrisé : environ 0,28 euro/km sur une durée de vie estimée de 500 km, un des meilleurs ratios du segment sans plaque.
  • Une zone d'usage précise : fractionné court, côte et 10 km à semi, à exclure du footing et de la sortie longue.

FAQ

L'Adidas Adizero Adios 9 convient-elle aux débutants ?

Non, le score de stabilité mesuré (31/100) et le stack réduit de 25 mm au talon demandent une foulée déjà assurée. Un coureur de moins de 6 mois d'expérience devrait d'abord se tourner vers une chaussure plus stable.

Quel est le kilométrage de durabilité de l'Adizero Adios 9 ?

En usage fractionné et compétition, une durée de vie de 500 km est une estimation raisonnable compte tenu d'une usure labo très faible de 0,6 mm sur l'outsole, même si la tige fine impose davantage de précaution.

L'Adizero Adios 9 taille-t-elle grand ou petit ?

Le chaussage est jugé standard en longueur, mais l'avant-pied mesure 70,6 mm de large, soit 2 à 3 mm sous la moyenne du marché : prévoir une demi-pointure au dessus en cas de doute sur un pied large.

Quelle est la différence entre l'Adizero Adios 9 et l'Adios 8 ?

La mousse Lightstrike Pro couvre désormais toute la semelle au lieu d'une portion centrale, le poids baisse d'environ 30 g mesurés, et le retour d'énergie gagne 12,7 points. En échange, la stabilité recule nettement par rapport à l'Adios 8.

L'Adizero Adios 9 est-elle adaptée au marathon ?

Non, le score daily running mesuré de 58/100 et le manque de stabilité rendent 3 à 4 heures d'effort risquées pour la plupart des coureurs : réserve le marathon à une paire plus stable comme l'Adidas Adizero Boston 13 ou à l'Adios Pro 5 avec plaque carbone.

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